Le vieux
Dans ce lit médicalisé
tant de souffrances il avait enduré
Il n’en pouvait plus de se battre
Contre ce mal que médecine ne peut
abattre.
Auprès de lui il y avait
Sa famille, ses amis et tous ceux qu’il
aimait.
Ce monde il ne le comprenait plus
Des vieux la société en est perclus.
Pourtant avant il fallait
Écouter ce que ainés disaient
Ils étaient l’histoire du village
En eux étaient le partage.
Près du feu, pendant la veillée
Ils avaient tant à narrer.
Maintenant il gène
Cela lui fait de la peine
Sa moitié est déjà partie
Vers ce que certains nomment paradis.
Alors cesse le combat
Celui-là il le perdra
La science est humaine
Elle ne peut résoudre toutes peines.
Il a vu le Docteur
Son équipe, toutes gens de valeur.
Ils ont décidé avec lui
Que les soins s’étaient finis.
On ne le laisserait pas souffrir
Cela on peut lui offrir.
Simplement l’endormir
Continuer à le nourrir
L’éveiller de temps en temps
Qu’il voit ses proches, ses enfants
Et petit à petit
Fuira son énergie
un soir ou un matin
n’importe quand, c’est certain
Son cœur s’endormira
Dans sommeil qu’on appelle trépas.
Beau texte plein d'humanité ! Vieillir c'est difficile. Heureux celui ou celle qui est entouré d'affection jusqu'au dernier moment !
RépondreSupprimerMerci François.Merci mon ami
RépondreSupprimerOui, ainsi va la vie, vers sa finitude.
RépondreSupprimerC'est souvent à l'hôpital que le passage se fait. Ce qu'écrit François est juste, c'est ce que nous souhaitons tous !
Bon dimanche à vous.
Bon dimanche Suzanne
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