Dans
le ciel de tes yeux
Je
vois le merveilleux
Dans
le ciel de ton âme
Je
vois ce qui en fait le charme
Dans
l’ourlet de tes lèvres
Je
mesure la fièvre
Qui
habite en moi
A
chaque regard porté sur toi
Qui ? *
Qui
saura m’expliquer
Dans chaque
regard chercher
Ma raison
d’exister
Ne peux être
qu’un pis-aller
Pourquoi tant de
fois
Regarder une
fille de bon aloi
Son regard
croisé
J’ai la chance
d’exister
Je sais que l’on
m’aime
Où est la
déveine ?
Demain
recommencer
Cerveau n’a pas
imprimé
Me réfugier dans
ses bras
Me prémunir des
aléas
Je ne peux
résister
A l’envie
d’aimer
Assoiffé d’amour
Pépie de
toujours
Ma vie est
virtuelle
Pourtant je suis
réel
Sans cesse
recommencer
Oui, je suis
aimé
Alors expliquez
moi
Pourquoi je ne
le crois pas
Je sais prendre
dans mes bras
M’y lover, je ne
sais pas
Pourtant j’en ai
envie
Mon cœur me l’a
dit
Enfin me laisser
aller
Contre le corps
d’une fée
Et pouvoir lui
raconter
L’histoire du
mal-aimé
Entendre son cœur
Atténue mes
peurs
Me voilà
réchauffé
Plus peur d’être
aimé.
Un homme blessé
Vers la mer
attiré
Un homme se noie
D’être aux abois
Force pour lui
D’oublier ses
soucis
Bien entendu, il
lutte
Mais la vie le
rebute
Une lame moins
méchante
Une vague plus
accueillante
Doucement le
transporte
Comme une
feuille morte
Vers la rive,
vers la vie
Ou l’attendent
ses amis
Ou sont là ses
soucis
Mais aussi sa famille
Une partie de sa
vie
Il lui faut
l’oubli
Il faut
continuer
Faire semblant
d’exister.
* il est vrai qu'à cette époque je n'allais pas très bien
Livre
de la vie
La vie est comme un
livre
un jour, une page
certaines sans nuage
d'autres, de malheurs en sont ivres.
Chacun a le sien
certains parés de vélin
tel autre moins que rien.
Mon livre à moi
et brodé de joie
mais aussi de pleurs
vie n'est pas que bonheur.
J'essaie jour après jour
d’ôter ces atours
pour qu'à la dernière page
je sois à mon image.
Quand on a
qu’une envie
De se faire des
amis
Nouer des
amitiés
Il faut savoir
se ressourcer !
Que penserait la
personne malade
Voyant votre
tête en marmelade ?
Pensez à soigner
vos blessures
Apprenez la
quiétude
Avant d’avoir la
prétention
D’apporter la
guérison !
Montrer un
soleil se lever
Avec un visage
mouillé
C’est bien faire
peu de cas
Envers celui qui
est dans le tracas !
Apprendre à
avoir le cœur léger
Afin de pouvoir
donner
Dans les limites
de ses possibilités
Un peu de bonté
à l’assoiffé !
Mais prenez bien
garde
De ne pas tout
donner
Car si, par
mégarde,
Le sort venait à
changer
Peut-être sur
vous seul,
Pour sortir de
cet écueil,
Il vous faudrait
compter
Dans le désert
de l’humanité !