L’Homme
sage
Quand
il n'y a plus de geste
il
reste la parole
Quand
il n'y a plus de parole
il
reste l'Amour
Quand
il n'y a plus d'Amour
il reste
l'amitié
Quand
il n'y a plus d'amitié
il
reste l'indifférence
Quand
il n'y a plus d'indifférence
il
reste la Haine
Quand
il n'y a plus de haine
il reste la mort
Quand il n'y a plus de mort
alors l'homme sage dit
Je connais le néant.
ton poème me touche. Ce vide, ce néant peut peut-être laisser passer cette lumière qui vient on ne sait d'où !
RépondreSupprimerQuoiqu'il se fasse il reste toujours quelque chose. Le néant est habité.
RépondreSupprimerBelle journée à toi.