L’absence
Il y a des jours comme ça
Tout vous file
entre les doigts
Retenez de
l’amour
Il fait le
détour
A la vie il ne
faut
Pas toujours
demander
Ce qui vous fait
défaut
Ne vous sera pas
toujours donné
Dans la forêt
égarée
La biche isolée
De sa meute
ignorée
De vie sera
privée
Si dans votre
enfance
On vous laisse
dans l’ignorance
De l’amour d’une
famille
Place au chagrin
qui pétille
Moi je ne
demande rien
Juste qu’une
main
Serre mon bras
Me faire avancer
d’un pas
Mais jamais il
ne faut
Faire porter son
fardeau
Par les autres à
côtés
Qui acceptent de
vous aider
Se servir d’une
béquille
User d’une
godille
A trop en abuser
Vos amis en
seront usés.
A ce moment la vie se faisait moins noire
Très vrai ce poème qui me touche. Une philosophe que j'aime bien, Simone Veil (morte en 1943), parlait de pesanteur et de grâce. Dans nos relations cela joue tellement cette histoire ....
RépondreSupprimerToujours cet équilibre à trouver pour ne pas peser, ne pas s'isoler non plus...
RépondreSupprimerMerci du partage, de ces mots justes.
Merci Suzanne et François pour ces partages.
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